Batterie Asus n82jq

Les capteurs disposés dans une usine connectée doivent être capables de communiquer dans des environnements difficiles, du fait de la présence de machines-outils capables de parasiter assez fortement les environnements réseau sans fil. Et pas question ici de voir un de ces dispositifs – souvent stratégiques – échouer dans sa tâche.À l’échelle d’une ville, dans une optique de smart city, les capteurs peuvent être répartis sur une surface très importante, transmettre des données essentielles et en grande quantité (circulation automobile) ou au contraire une faible quantité d’information, mais avec des contraintes fortes en matière d’autonomie (poubelles intelligentes).Enfin, d’autres objets sont répartis dans des espaces encore plus importants, et peuvent même être mobiles. Une machine à laver, par exemple, sera vendue dans le monde entier. Une voiture connectée pourra pour sa part sillonner le pays. Certains objets plus enfouis devront être capables de communiquer des informations pendant des années, sans changer leur batterie.

Le tableau est donc posé en termes de diversité d’objets. Mais dans « objet connecté », l’autre élément clé, c’est le mode de connexion. « Les objets connectés sont caractérisés en fonction de ce qu’ils consomment en énergie, de leur puissance et du réseau qu’ils utilisent pour propager l’information qu’ils émettent », résume parfaitement Florence Laget.Les types de réseau qui viennent immédiatement à l’esprit sont le Bluetooth, le WiFi et le couple 3G/4G. Tous ont en commun de consommer beaucoup d’énergie, mais aussi d’être capables de transférer de larges volumes d’informations et d’être très communs. L’entreprise peut ainsi s’appuyer sur des réseaux existants.WiFi et Bluetooth ont une portée limitée. Ce qui ne les rend pas inutiles, bien au contraire. Dans un environnement restreint et bien pourvu en sources d’énergie – par exemple une usine –, ces deux technologies permettront de récupérer aisément les informations issues des chaines de production.

La 3G/4G est à plus grande portée, mais demande là encore beaucoup d’énergie. Dans certains secteurs, le fait que ce type de réseau soit déployé pratiquement partout dans le monde est un atout. Par exemple pour les véhicules connectés.« Ces modes de communication sont gourmands en énergie, mais faciles à mettre en œuvre », confirme notre intervenante.Afin d’abaisser les besoins en énergie, il faut opter pour des modes de connexion adaptés au monde de l’Internet des Objets. Nous allons trouver des solutions à faible portée, comme le ZigBee. Et des technologies longue portée, comme LoRa ou Sigfox. Des offres durables, autonomes et solides, mais qui sont plus limitées en matière de volumétrie d’information que les réseaux WiFi et 3G/4G. Et aussi moins communes.

Bref, nous avons d’un côté des technologies déjà largement déployées, capables de transporter de gros volumes d’informations, mais gourmandes en énergie. Bluetooth, WiFi, 3G et 4G rentrent dans ce cadre. De l’autre côté, nous trouvons des technologies conçues spécifiquement pour le monde de l’IdO, mais encore moins déployées. Ce sont les ZigBee, LoRa et autres Sigfox.Bug : trois modules de commande du Boeing 787 pourraient se réinitialiser simultanément et entraîner une perte de contrôle de l’appareil. Un redémarrage régulier du système s’impose.Encore un bug pour un long courrier… La Federal Aviation Association (FAA) indique dans une consigne datée du 2 décembre que trois modules de commande (FCM, flight control modules) du Boeing 787 Dreamliner doivent être redémarrés régulièrement. À defaut, les pilotes pourraient finir par perdre temporairement le contrôle de l’appareil, avertit l’administration américaine en charge de l’aviation civile.« Les trois modules de commande de vol du 787 pourraient se réinitialiser simultanément si ils restent allumés pendant 22 jours », prévient la FAA. Tous les avions Boeing 787 opérés dans le monde (Air France compte deux Boeing 787-9 Dreamliner dans sa flotte) seraient concernés. La FAA exhorte les compagnies à effectuer une redémarrage régulier du système pour s’assurer que ce bug ne finisse pas par causer un accident.

Les compagnies aériennes doivent redémarrer leur Dreamliner « par intervalles ne devant pas dépasser 21 jours », précise la FAA. Boeing et ses partenaires travaillent au développement d’une solution qui permette de règler le problème. Et celle-ci doit être proposée d’ici le second trimestre 2017. Cette annnonce intervient après d’autres incidents pour les Boeing 787, des problèmes de batteries lithium-ion aux incidents de moteurs.Trop imprécise, l’indication de durée de vie sur batterie de macOS pouvait induire les utilisateurs en erreur. Apple la supprime.Apple vient de répondre aux récriminations des utilisateurs concernant l’autonomie de ses nouvelles machines en retirant purement et simplement l’indicateur de durée de vie sur batterie de son OS. Une opération réalisée dans le cadre de la sortie de macOS 10.12.2.De nombreux utilisateurs se sont plaints de ne disposer que de 4 heures, voire moins, d’autonomie sur les derniers MacBook Pro 2016 d’Apple. Après étude du phénomène, la firme de Cupertino en est venue à la conclusion que la durée de vie de la batterie était bien telle qu’attendue. Un élément confirmé par des tests indépendants, qui relèvent une autonomie effective d’environ 7-8 heures.

L’autonomie des machines portables Apple ne serait donc pas en baisse. Seul le mode de calcul du temps restant sur batterie serait mal évalué. Et ceci à cause de deux phénomènes, qui – conjugués – aggravent les erreurs de calcul par rapport à la génération précédente de machines et d’OS.Côté système d’exploitation, macOS réalise en tâche de fond des opérations lourdes lors de la mise en route initiale de l’ordinateur : indexation de fichiers, synchronisation avec iCloud, etc. Ceci provoque une hausse temporaire des besoins en énergie, qui se traduit par une mauvaise estimation par la suite de la durée de vie restante sur batterie.Sur les machines les plus récentes, de nouvelles puces Intel sont également à l’œuvre. Ces dernières disposent de modes d’économie d’énergie avancés. Un élément là encore mal pris en compte dans les calculs d’Apple.Steve Jobs n’a jamais caché son hostilité envers la technologie Flash Player sur mobile. Mais, outre l’aspect technique, c’est l’attitude du CEO d’Adobe qui était au cœur du problème.

Steve Jobs ne manquait pas une occasion de dire tout le mal qu’il pensait de la technologie Flash sur les mobiles. Déclaré persona non grata sur les iPhone et les iPad, Flash Player était étrillé par le patron d’Apple sur la stabilité, la sécurité et la gestion de l’autonomie des terminaux. Et la sentence était sans appel : « le monde doit maintenant abandonner Flash pour HTML5 », peut-on lire dans une tribune.Pour autant, cette acrimonie n’avait pas, semble-t-il, pour simple origine des questions purement techniques. En effet, un ancien salarié d’Apple, Bob Burrough, a diffusé sur Twitter les propos de Steve Jobs à propos de cette affaire. Le patron de la firme de Cupertino a demandé à ses équipes de tester Flash Player en 2008 et a constaté que « l’interface utilisateur était pauvre et l’impact sur l’autonomie de la batterie était trop importante ».Mais, selon Bob Burrough, la principale raison du rejet de Steve Jobs est que le CEO d’Adobe de l’époque, Shantanu Narayen, « ne voulait pas prendre ses appels ». Steve Jobs se désolait « d’avoir perdu une relation de proximité qui avait existé lors de la coopération entre Mac et Photoshop ». Sur Flash Player, « il reconnaissait que la résolution des bugs était juste une questions d’ingénierie. Mais pas sans un dialogue ouvert et constructif avec Adobe ».

Bob Burrough a choisi de divulguer cette conversation, car il a été choqué qu’à l’époque, la position de Steve Jobs ait été accueillie avec quelques railleries. « Aujourd’hui, près d’une dizaine d’années plus tard, Steve Jobs avait raison. Flash est mort et Adobe est encore un partenaire de m…de ». Sans tomber dans l’exagération de ces propos, une chose est sûre : la tendance est effectivement à bouter la technologie Flash Player hors des navigateurs. Et ce principalement pour des questions de sécurité. Un rapport paru la semaine dernière montrait que, dans le top 10 des vulnérabilités utilisées dans les kits d’attaques, 6 failles concernaient Flash Player.Les mises à jour de Windows posent parfois plus de problèmes qu’elles n’en résolvent. C’est le cas de la dernière en date, la KB3201845, proposée le 9 décembre dernier. Il s’agit d’une mise à jour cumulative pour Windows 10 1607 « Anniversary Update » et Windows Server 2016. Elle remplace la précédente (la 3200970). Depuis son installation, certains utilisateurs se plaignent de ne plus avoir de Wifi depuis leurs ordinateurs portables et de bureau. Le message « No Internet Connection » s’affichent quand ils tentent de se connecter à leur routeur sans fil.

Ce que reconnait à demi mot Microsoft. « Si vous rencontrez des problèmes de connexion à Internet, nous vous recommandons de redémarrer votre PC », peut-on lire dans un bandeau ajouté en en-tête de la page de support dédiée à la mise à jour. Sans pour autant faire référence à des difficultés liées au Wifi. Si la connexion Internet n’est pas rétablie d’une manière ou d’une autre, les utilisateurs affectés auront du mal à appliquer un correctif. Lequel pourrait être diffusé demain mardi à l’occasion du Patch Tuesday. Ceux qui n’auraient pas encore appliqué la mise à jour auraient peut-être tout intérêt à attendre la prochaine.Si la mise à jour KB3201845 corrige ou améliore un certain nombre de fonctionnalités (gestion des terminaux, de la batterie, drag&drop dans SharePoint, bug de lecteur DC/DVD partagé, annuaire, Windows Explorer, Internet Explorer…), aucune ne concerne le Wifi. La perte du protocole de connexion sans fil est d’autant plus surprenante que les bêta-testeurs du programme Windows Insider avaient bénéficié de cette mise à jour en novembre dernier sans visiblement constater d’incompatibilité.

Les problèmes de connexion Internet de Windows 10 semblent d’ailleurs récurrents. Dès août 2015, soit quelques jour après la livraison de Windows 10, nombre d’utilisateurs rapportaient leur difficultés à se connecter en Wifi dans un forum de l’éditeur à travers une discussion baptisée « windows 10 wifi doesnt have a valid IP configuration ».La plupart du temps, il semble que le problème vienne d’un bug du DHCP, le protocole d’affectation automatique d’une adresse IP. Si c’est bien le cas, le problème pourrait être contourné en attribuant manuellement une adresse fixe au terminal affecté (depuis les propriétés des Connexions réseau). Autre suggestion proposée dans le forum : désinstaller la carte réseau à partir du gestionnaire de périphériques, cliquer sur l’icone de Recherche de modification du matériel (pour la réinstaller), et redémarrer l’ordinateur. Dans le cas de TomR.r1, l’astuce a fonctionné. Les commandes ipconfig /release, ipconfig /flushdns et ipconfig /renew passées depuis l’Invite de commande en mode Administrateur peuvent également aider. L’utilisateur pourra aussi se référer à la page de Microsoft dédiée aux problèmes Wifi de Windows 10. A condition de bénéficier d’une connexion Internet.

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